L'art n'est pas un film de cul



Le blog de Gabriel Ledoux



,br>


Une seule représentation

Le milieu de la musique contemporaine fait peut-être bien. Qui regarde un film de cul deux fois?

—< BOOM

J’ai dû voir des centaines de cumshots dans ma vie. Cloche à l’envers. Silence. Boom.

Choux

Pourquoi oio ioi oioi i oio oo o oi oi o oquoi qu oqi oqio ioi oqu qo iqoq pqou roq qio iqro qr qo qu oqu  poqurqou quoru qou oqu qou oqu oiiii quo uqou qouqu pas aasssasasasasassasas as a sa s a s as a s a sa s a sa s  asp [...]

!

L’intelligence de la porno, c’est de laisser les geeks comme spectateurs (et non comme concepteurs).

New old shit

L’évolution du film de cul, c’est l’évolution de la qualité des caméras.

Whippet

Tant mieux s’ils essaient d’entrer dans le «milieu» de la musique contemporaine québécoise. Je serai le chocolat et eux, une gagne de guimauves.

Les couilles

L’art contemporain sans couilles n’en est pas.

La complaisance

La musique contemporaine emmerdante ne fait pas dans l’art pour l’art. Elle fait de la musique pour de la musique.

Le confort et l’indifférence

Le mal à combattre de tout progrès. L’art contemporain ne devrait jamais susciter le confort et l’indifférence. À ce titre, le milieu de la musique contemporaine Québécoise échoue.